EURO OPS (Groupe Westminster) – La Division Opérations Spéciales au chevet des avions mis en retraite
[Westminster] C’est la cohue, non pas dans
les terminaux des aéroports, puisqu'ils sont encore quasi déserts, les
voyageurs s’étant faits rares en ces temps de confinement, mais sur les tarmacs,
sur lesquels les Compagnies aériennes tentent de trouver de la place pour
parquer temporairement leurs avions. Et attendre le jour où ils pourront enfin reprendre
les airs...
Certaines Compagnies
ont, d’ores et déjà, pris la décision d’anticiper la sortie de flotte définitive
de certains de leurs avions. Depuis le début de cette crise sans précédent, on
assiste à une recrudescence de restitutions anticipées à leurs propriétaires.
Pour certains modèles, notamment les mythiques quadriréacteurs Boeing 747 ou
A340 ne répondant plus aux nouvelles donnes du marché « post-COVID-19 »,
c’est la fin du voyage. Pour d’autres, plus récents, plus performants mais temporairement
retirés du service à la suite d’une chute du trafic historique, c’est un séjour
forcé au sol qui les attend. Ces derniers feront l’objet d’un entretien
régulier, essentiel pour qu’ils puissent, le moment venu, être rapidement remis
en service, le cas échéant, être transférés dans les meilleurs délais chez un
nouvel exploitant.
Le casse-tête commence pour les propriétaires de ces avions
mis hors service quasiment du jour au lendemain. Les places de stationnement
sur les tarmacs des grands aéroports sont hors de prix. Ces derniers n’ont pas
vocation à devenir des sites industriels où l’on stocke, puis démantèle du
matériel désarmé, faute de preneur. La chasse aux aéroports secondaires à même
d’héberger ces objets volants devenus encombrants le temps d’une pandémie bat
son plein. Certains aéroports, à l’instar de Tarbes-Lourdes, Châteauroux ou
Teruel, respectivement situés en France et en Espagne, hébergent déjà des
compagnies qui se sont fait un nom sur le marché du stockage et du
démantèlement, ce bien avant la pandémie.
Les
places de stationnement sur les aéroports industriels existants commençant à se
faire rares, il faut trouver rapidement de nouveaux sites compatibles. Ces
derniers doivent, non seulement, offrir des conditions financières attractives,
mais également être situés dans un environnement le moins humide possible. Les
avions, ainsi que leurs composants affichent, sur le long terme, une nette
préférence pour des aéroports jouissant d’un temps chaud et sec à l’année.
La
sécurité de ces nouveaux sites doit également être assurée. Certains avions,
retirés prématurément du service et potentiellement à même d’être tôt ou tard
replacés auprès d’un nouvel opérateur, affichent parfois des valeurs au bilan
de plusieurs dizaines de millions de dollars l’unité.
EURO OPS Opérations
Spéciales – un maillon dans la chaîne des solutions de gestion d’avions en fin
de vie.
Divers sites ont d’ores et déjà été retenus.
Certains commencent à accueillir les premiers candidats au stockage temporaire.
Le concept « Assets Transitions Solutions » d’ EURO OPS, en
partenariat avec une Société de maintenance aéronautique, propose dorénavant à
sa clientèle un panel de solutions « clé en main » allant du simple parcage
d’un avion pour quelques semaines, le temps d’une opération de transition sur
un autre locataire, à la prise en main complète d’un démantèlement, en
conformité avec toutes les normes techniques et écologiques en vigueur. Lorsque
justifiée économiquement, une revalorisation de certains éléments prélevés avec
leur remise sur le marché de seconde main après recertification est également offerte
au Client.
Pour tout renseignement sur nos activités et
listes de capacités :
Parking,
stockage, dismantlement: EURO OPS – Westminster Group ops@euro-ops.net
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