Formation- EAMAC : 40 nouveaux contrôleurs aériens africains obtiennent leurs parchemins

L’école Africaine  de la Météorologie et  de l’Aviation Civile (EAMAC) au Niger  vient de consacrer  40 nouveaux contrôleurs aériens.

« Aujourd’hui n’est pas un jour comme les autres. C’est un jour dont nous nous souviendrons longtemps, et auquel nous repenserons certainement avec nostalgie. Il marque, en effet la fin d’une période de notre vie que nous avons eu la chance de partager, mais également le premier jour du reste de notre vie ».C’est par ces mots pleins d’émotions  et de sincérité que le Burkinabè Zougouri BOUREIMA   a pris la parole ce mercredi 02 Août à l’auguste salle  de conférence Raymond Coker de l’EAMAC, Niamey , Niger.

C’était à l’occasion de la cérémonie  de remise des diplômes de fin de formation à  40 contrôleurs de la circulation aérienne venus des quatre coins du continent.

 S’exprimant devant une salle archi-comble,  au nom de ses promotionnaires,  BOUREIMA en citant les  nationalités des récipiendaires du jour a salué  le « magnifique brassage culturel au sein  de cette belle école ».   

Les 40  gradués sont en effet issus du Congo Brazzaville (08) , Burkina Faso ( 05) , Mauritanie ( 05) ,  Madagascar ( 04) , Côte d’ivoire (03) , Centrafrique ( 03) , Sénégal ( 03) , Comores ( 02) , Gabon (02) , Guinée équatoriale  ( 02 ) , Mali ( 01) ,  Niger (01) et Tchad ( 01).

 width=308 height=435 /><p style=text-align: justify;><span style=color:#000;font-style: italic; georgia, palatino, serif;>Durant les  14 mois qu’aura duré « leur clairance de route »,  il a souligné les atouts qui leurs  ont permis d’exécuter bravement   leur «  vol » en dépit des «  trafics conflictuels ». <strong>«  Ces temps passés à  l’école furent denses,  non seulement en apprentissage mais aussi bien en émotions forte puis en rencontres. Et dans cette ambiance de stress et de compétition de travail et d’efforts,  au lieu de jouer à la carte du chacun pour soi, nous nous sommes serrés les coudes et nous sommes restes solidaires »</strong> s’est-il résumé.</span></p><p style=text-align: justify;><span style=color:#000;font-style: italic; georgia, palatino, serif;>Il n’a pas tari d’éloge à l’endroit de  leurs chefs  promotion, les instructeurs  maliens <strong>Dembélé Bolikoro</strong> et <strong>Goro Allaye</strong> qu’il a qualifié de <strong>«  formateurs aussi exaltants et inspirants » </strong> et aux autres enseignants dont il a  souligné la singulière <strong>«  diligence et expertise »</strong>  durant toute la formation.  </span></p><p style=text-align: justify;><span style=color:#000;font-style: italic; georgia, palatino, serif;>C’est en effet le  30 mai 2016  que les 40 contrôleurs juniors répartis en deux promotions CCA-P 2016B et CCA-P 2016C ont débuté leur formation à l’EAMAC après quelques mois d’immersion d’anglais à Johannesburg  en Afrique du Sud.  </span></p><p style=text-align: justify;><span style=color:#000;font-style: italic; georgia, palatino, serif;>Pour rappel, le  31 mai dernier, 30 contrôleurs aériens<em>  (14 camerounais, 4 malgaches, 3 congolais, 2 ivoiriens, 2 mauritaniens, 1 Centrafricain ,1 comorien, 1 malien, 1 nigérien et 1 Sénégalais)</em> avaient déjà  reçu leurs parchemins  de  cette prestigieuse école d’aviation civile , entité  de l'Agence?pour?la?Sécurité?de?la?Navigation?Aérienne?en?Afrique et à Madagascar (ASECNA).</span></p>  
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