La Côte d’Ivoire et le Rwanda lèvent les restrictions de visa entre les deux pays

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La Côte d’Ivoire et le Rwanda lèvent les restrictions de visa entre les deux pays

Cote d’ivoire, Rwanda : La levée des restrictions de visa entre les deux pays C’est l’une premières retombées de la récente visite d’Etat du président Rwandais Paul Kagamé à Abidjan en Côte d’ivoire. Le mercredi 19 décembre 2018, le Président de la République, Alassane Ouattara et son homologue rwandais ont encadré la signature un accord bilatéral ils lèvent sur « l’exemption de l’obligation du visa » entre les deux pays.

(Abidjan,21/12/2018,NewsAero)– C’est l’une premières retombées de la récente visite d’État du président Rwandais Paul Kagamé à Abidjan en Côte d’Ivoire.Le mercredi 19 décembre 2018, le Président de la République, Alassane Ouattara et son homologue du Rwanda ont encadré la signature  d’un accord bilatéral sur « l’exemption de l’obligation du visa » entre les deux pays.

Le nouvel accord «  vise l’exemption réciproque de l’obligation (procédure et frais) de visa d’entrée, de transit et de séjour pendant 90 jours au profit des ressortissants des deux pays, détenteurs de passeports diplomatiques, de service ou ordinaire, en cours de validité, aux fins de faciliter leur circulation sur leurs territoires respectifs » indique les deux parties.

A terme, les deux présidents y voient une opportunité pour booster la libre circulation et les échanges commerciaux qui restent faibles entre les deux pays. En 2017, la balance commerciale entre la Côte d’Ivoire et le Rwanda était de 81 millions de Fcfa, générée uniquement par les exportateurs ivoiriens.Depuis le 08 octobre 2016, Rwandair, la comapgnie nationale du Rwanda dessert l’aéroport international d’Abidjan trois fois par semaine les mardis, jeudis et samedis.

Notons qu’au cours de cette visite officielle de 48 heures, trois autres accords ont également été parafés. Le premier est relatif à l’organisation de la Commission mixte de coopération, (le Mémorandum d’Entente) ; le second porte sur le droit d’interférence aux différents dirigeants dans la politique intérieure du des pays. Le dernier accord porte sur la coopération étroite pour la modernisation des administrations publiques et plusieurs autres domaines.

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