Air Sénégal revient en Guinée Bissau, poursuit l’extension de réseau

Le trou d’air de 2020 n’entame pas les ambitions d’Air Sénégal. Le pavillon sénégalais a déjà reconstitué la quasi-totalité de son réseau d’avant-crise. Mieux, il s’est lancé à la conquête de nouveaux marchés. 

Air Sénégal a annoncé la reprise de ses vols à destination de la Guinée Bissau.  A partir du 17 mai, le transporteur national sénégalais proposera 4 vols par semaine (lundi, mardi, mercredi et vendredi) entre Dakar et Bissau. 

« La liaison sera opérée en avion ATR 72-600, appareil de 70 sièges dont 12 en classe Premium et 58 en classe Economie. Le vol offrira des connexions via Dakar vers Praia, dans les deux sens », indique le transporteur.

Selon Ibrahima Kane, directeur général d’Air Sénégal, ce corridor qui avait été suspendu l’an dernier au pic de la crise sanitaire, est un « tronçon hautement stratégique dont le développement participe au renforcement des liens fraternels entre la Guinée Bissau et le Sénégal ».  

Un réseau en expansion

Air Sénégal a repris ses vols en juillet 2020 après 4 mois de suspension en raison des restrictions de voyage. Depuis lors, la compagnie a renoué avec la quasi-totalité de son réseau d’avant-pandémie. Mieux elle l’a étendu.

Depuis février, le pavillon sénégalais a introduit 5 nouvelles routes dont Lyon en France et Milan en Italie. Sur le continent, la compagnie a fait ses premiers pas sur le marché très convoité d’Afrique centrale, le 29 mars dernier, avec son entrée au Cameroun (Douala) et au Gabon (Libreville) au départ de Cotonou. 

Son réseau comprend désormais une quinzaine de villes dans 13 pays en Afrique et en Europe. Mais Air Sénégal ne compte s’arrêter là.  Parallèlement au renforcement de son marché africain, Air Sénégal a initié des démarches pour desservir Londres et Genève.  Elle envisage également d’ouvrir d’ici la fin de l’année, une ligne transpacifique vers les Etats-Unis. Une demande d’autorisation en ce sens a été introduite auprès des autorités américaines en février dernier.

Oli Ulrich

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