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vendredi 27 novembre 2020

SA Express : les travailleurs tentent de racheter l’entreprise pour sauver leurs emplois

Sauver leurs emplois en évitant la liquidation de SA Express : c'est ce qu'espère faire les employés du transporteur sud-africain, filiale régionale de South African Airways (SAA). Afin que leur souhait devienne réalité, ils ont annoncé ce lundi 14 septembre, dans un communiqué envoyé à la presse , avoir introduit une offre de rachat d’actions de l'entreprise, sous réserve des termes et conditions en vigueur. L’offre est portée par une société anonyme Fly SAX, appartenant à 691 travailleurs.

« Le plan d'actionnariat salarié proposé améliorera non seulement la distribution des revenus et de la richesse, mais également la productivité, car les employés seront désormais les propriétaires », pense la porte-parole de l’entreprise. « Les avantages d'accepter ce modèle de financement comprennent, entre autres, la possibilité pour l'entreprise commerciale de reprendre ses activités et entraîner la sauvegarde d'un nombre important d'emplois en évitant la liquidation », justifie Thabsile Sikakane.

Cette proposition intervient quelques jours seulement après un nouveau renvoi de la liquidation du transporteur.Prévu le 9 septembre, elle a été reportée au 28 octobre par la Haute cour de Gauteng. A la suite du premier report (le 9 juin), quatre Bombardier CRJ200, des pièces de rechange d’aéronefs, des groupes auxiliaires de puissance (APU), les licences du transporteur (AOC, AMO, ATNS, ICASA, etc.), et tous les autres actifs incorporels nécessaires à l’exploitation de la compagnie aérienne en Afrique australe, avaient été mis aux enchères.

Cette démarche visait à attirer de nouveaux investisseurs et éviter qu'elle ne perde sa licence d’exploitation. Cette stratégie ne semble pas avoir porté ses fruits jusqu’ici d’où l’offre des employés. Insolvable, SA Express est sous administration provisoire depuis le 6 février. Ceci à la suite d’un procès intenté et gagné par Ziegler, une société internationale de logistique, qui lui réclamait une dette de 11,3 millions de rands (578 086 euros).

Le Prince Fogue

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