La Tanzanie met en service le système de contrôle aérien « TopSky » de Thales

La solution TopSky – ATC de Thales surveille et contrôle plus de 80 % de l’espace aérien africain, dont 5 des 6 espaces aériens supérieurs au sein de la Communauté d’Afrique de l’Est. Plus de 80 radars ATC sont opérationnels en Afrique, sur les 900 radars de surveillance recensés dans le monde.

Thales a annoncé le lundi 25 octobre l'achèvement de la mise en service du système de gestion du trafic aérien et les radars dus à la TCAA (Tanzania Civil Aviation Authority) aux termes du contrat signé en août 2017. 

En vertu dudit contrat, le programme de modernisation prévoyait l’installation de radars de surveillance ATC et de la solution TopSky – ATC sur six sites répartis sur le territoire tanzanien, à savoir les aéroports de Songwe, Dar es Salam, Kilimandjaro, Mwanza, Zanzibar et Arusha.
 
Désormais, le pays est-africain dispose d’une vue d’ensemble très précise du trafic aérien grâce à l’automatisation des centres de contrôle en route, d’approche et d’aérodrome. Un processus rendue possible par «  l’association du radar primaire STAR NG de Thales, couplé avec un radar secondaire RSM970S Mode S, et du système TopSky – ATC».

Avec une couverture plus large du ciel tanzanien, la sécurité s'en trouve renforcée. Mieux, tout l'espace aérien peut être exploité, la charge de travail des contrôleurs et des pilotes diminue, enfin, la consommation de carburant des aéronefs est optimisée, ce qui réduit les émissions.

La solution du fournisseur français apporte également avec elle tous les avantages de la digitalisation.  « L’EFS (Electronic Flight Strip) TopSky – ATC remplace les strips, bandes papier qui servaient à suivre la progression de chaque vol. Désormais les contrôleurs du trafic aérien en Tanzanie suivent la situation, en toute sécurité et efficacité, à partir d’un écran tactile actualisé en temps réel », explique Thales. « Ils peuvent prendre des décisions collaboratives sur la base de données partagées. Ils gèrent aussi plus facilement les fluctuations relatives au volume de trafic et aux conditions météorologiques, et tout type de situation susceptible d’influer sur les décisions ATC, à tout moment».

Pour la prise en main du système, l’aéroport international Julius-Nyerere de Dar es Salam a été  équipé d’un simulateur ATC pour former les ingénieurs et les contrôleurs aériens de la TCAA.

Maissa Fall

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