Breaking News :

jeudi 05 décembre 2019

Au cours de l’exercice 2018-2019, les aéroports du Kenya ont traité plus de 12 millions de passagers, en hausse de 9,5%

Le trafic aérien se porte bien au Kenya. C’est ce qui ressort des chiffres rendus publics par la Kenya civil aviation authority (KCAA) ce vendredi 29 novembre 2019. A la lecture de ceux-ci, on retient que le pays a enregistré 12,073 millions de passagers au cours de l'exercice 2018/2019, en augmentation de 9,5% en glissement annuel.

De manière détaillée, cette hausse correspond à 12,3% sur le marché domestique, et 7,6% pour les vols internationaux.

« L’introduction des transporteurs à bas prix a facilité la croissance du nombre de passagers sur le réseau domestique », explique la KCAA. Le trafic de transit a également augmenté de 8,2% par rapport à l'année précédente. Le transport de marchandises a quant à lui augmenté de 11,1%, passant de 331 327 tonnes à 368 128 au cours de la période concernée.

La croissance du transport aérien, services de support compris, est passée de 5,4% en 2017, à 7,8% en 2018, selon l'enquête économique de 2019. 

D’après la Kenya civil aviation authority, « le transport aérien au Kenya a continué de croître et de contribuer davantage à la création d'emplois et à l'intensification des échanges commerciaux avec d'autres pays ». 

Au cours de l’exercice 2018/2019, le Kenya comptait au total 1 547 aéronefs immatriculés, et plus de 10500 personnels aéronautiques agréés. « Le Kenya détient environ 80% des parts de marché dans la région de l'Afrique de l'Est, et compte plus de 70 exploitants aériens », affirme l’autorité de l’aviation civile kenyane.

Selon la récente étude de l’IATA, le marché kenyan du transport aérien et du tourisme pourrait plus que doubler de taille au cours des 20 prochaines années. D’ici 2037, le secteur, qui représente actuellement 4,6 % du PIB kenyan (3,2 milliards USD), pourrait générer plus de 449 000 emplois supplémentaires. Sur la même période, le pays accueillerait 11,3 millions de vols passagers supplémentaires. 

Mais pour parvenir à ces résultats plus que prometteurs, l’IATA prône quatre mesures indissociables : l’amélioration des infrastructures aéroportuaires, la mise en œuvre du marché unique du transport aérien africain (MUTAA), l’amélioration des performances en matière de sécurité aérienne et l’intégration des technologies innovantes telles que la biométrie et l’intelligence artificielle pour améliorer l’efficacité et l’expérience client.

 

 

Partager
Mot clé :
Précédent

Le Nigéria ratifie le Protocole de Mont

Laisser un commentaire

Les plus populaires

Souscrire à notre newsletter

Rejoignez notre newsletter et obtenez les dernières actualités dans votre boîte de réception.