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mardi 11 août 2020

Sans renflouement urgent, Fastjet ne pourrait pas tenir après juillet

Au 22 avril, le groupe Fastjet avait 1,9 million de dollars de réserves de trésorerie. L’opérateur low-cost estime qu’elle pourra tenir jusqu'à la fin du mois de juillet, mais avertit qu’après cette date, subsistera une incertitude.

En effet, la compagnie a vu des revenus drastiquement se réduire depuis la suspension quasi-totale de ses activités en Afrique du Sud et au Zimbabwe, en raison de la crise sanitaire mondiale de Covid-19.

Afin de renflouer ses caisses, le transporteur vient de négocier un prêt de 600 000 dollars avec son actionnaire Solenta Aviation Holdings. Le prêt - initialement pour une durée de six mois – a été obtenu contre un de ses Embraer ERJ-145 immatriculé en Afrique du Sud.

En mars dernier, Fastjet avait déjà vendu pour 2,2 millions de dollars un autre Embraer ERJ-145 (précédemment exploité par sa filiale du Mozambique) à Solenta dans le cadre d'un accord visant à réduire les dettes dues pour les travaux de maintenance. Cette vente - sous la forme d'une note de crédit - a été utilisée pour compenser une partie d'une dette de 3,6 millions de dollars due à Solenta pour la maintenance des avions de sa filiale zimbabwéenne, réduisant ainsi le montant dû à 1,4 million de dollars au 31 mars.

La compagnie en difficulté négocie par ailleurs avec plusieurs de ses créanciers pour des reports de remboursements et des remises. Une démarche qui, selon elle, vise « à soulager à l'avenir les pressions importantes sur les obligations actuelles de la société en matière de bilan

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