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mercredi 20 novembre 2019

Congo- Bénin : Concertations pour la reprise des vols de Trans Air Congo

Les autorités aéronautiques du Congo et du Bénin ont tenu le 23 mai 2019 à Cotonou une séance de consultations aéronautiques, à la demande du pays hôte. La délégation congolaise était conduite par Marcellus Boniface BONGHO, Directeur Général Adjoint à l’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC).

 

Lesdites consultations, ont porté sur les conditions techniques et juridiques de l’exploitation de services aériens entre les deux pays par la compagnie aérienne Trans Air Congo (TAC), dont les vols, sur l’axe Pointe Noire-Cotonou, sont suspendus depuis le 17 mars.

A en croire le chef de la délégation congolaise, les discussions ont mis en exergue les problématiques respectivement liées au transport aérien, à la sécurité aérienne et au reversement par TAC des redevances collectées.

A l’issue de la séance de travail, la compagnie aérienne TAC a été invité à élaborer et à l’approbation des autorités aéronautiques des deux pays, un plan de relance, intégrant des actions durables qui permettront une meilleure gestion de la sécurité des vols ainsi qu’une meilleure procédure interne pour le reversement, dans les délais requis des engagements financiers de la compagnie, vis-à-vis de l’ANAC Bénin et des autres structures partenaires de l’aviation civile.

 

Pour les deux autorités aéronautiques, il a été convenu de renforcer la surveillance de la compagnie TAC, à travers la conclusion d’un mémorandum de coopération technique entre deux institutions.

 

Les deux parties se sont par ailleurs engagées à mettre en œuvre de façon systématique les dispositions de l’accord relatif au transport aérien signé entre les deux pays à Lomé (Togo), le 27 juillet 2018, concernant l’échange d’information à temps et des consultations aéronautiques, le cas échéant, sur la situation de l’exploitation des services aériens assurés par la compagnie TAC.

« Nul doute que la systématisation de ces consultations, qu’elles soient verbales ou écrites, ne peut que favoriser une coopération plus étroite, un échange d’information et d’expériences efficace entre autorités aéronautiques, et partant assurer une meilleure surveillance continue des exploitants aériens pour le développement d’une aviation civile africaine plus sûre et prospère » a déclaré Marcellus Boniface BONGHO.

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